lundi 13 avril 2015

Soutenez ma campagne de crowdfunding #triDKiss !!

Le mardi 10 mars, nous lancions avec l'équipe de tri-D, la Troisième Révolution des Idées une campagne de crowdfunding, mentorée par la Troisième Révolution Industrielle en Nord-Pas de Calais sur la plate-forme KissKissBankBankleader européen du crowdfunding dédié à la création et l’innovation afin de financer les premiers développements du projet Toucher pour Voir dont l'objectif est de rendre accessible le monde visible aux déficients visuels grâce aux technologies d'impression 3D !


Cette campagne de crowdfunding a pour objectif de récolter 10 000€ jusqu'au 26 avril.

C'est un beau challenge et un marathon de 47 jours afin de faire parler du projet et de partager notre rêve au maximum de personnes de réaliser la Troisième Révolution des Idées au service d'une économie créative et durable en mettant l'impression 3D au service de projets porteurs de sens !

Vous pouvez nous soutenir jusqu'au 26 avril sur www.kisskissbankbank.com/toucher-pour-voir !

dimanche 29 mars 2015

L'entrepreneuriat porteur de sens !

Ces derniers mois, j'ai pu témoigner à quelques reprises sur l'entrepreneuriat porteur de sens : Entreprendre aujourd'hui, qu'est-ce que cela signifie ? Etre entrepreneur porteur de sens, comment cela s'incarne-t'il ?

Dans cet interview grand format sur la radio RCF Nord de France dans l'Emission Témoin d'entreprise, j'ai pu développer 4 grands thèmes à partir du choix de créer son entreprise, aux nouvelles techniques d'entrepreneuriat dites 'agiles', en passant par l'entrepreneuriat social et le social business pour conclure sur mes rêves et messages dans un monde en pleine mutation.


Télécharger le podcast de l'émission en cliquant ici

Aquarelle dédicacée de Jean Pattou, peintre-architecte lillois - La Déesse 
La notion de "sens" peut prendre plusieurs 'sens' : une direction, un contenu (signifiant) ou un organe sensible (les 5 sens). Cela peut faire échos aux valeurs que nous portons. Le sens fait parti d'une des sources de l'engagement : est-ce que mon action a du sens ? Les jeunes générations sont dans une véritable quête de sens : "Ils posent beaucoup de questions à leurs parents et à leurs employeurs Ccomme pour remettre en cause les habitudes, les routines, les modes de vie des familles, des entreprises, des institutions. Ces hauts lieux de l’existence humaine provoquent chez eux la question de la 'génération Y' : Why ? Pourquoi ?" Dans un monde en mutation et à l'aube d'une nouvelle économie, il est donc plus que primordial de reposer la question du sens et de la finalité de nos actions. 

Lors du petit-déjeuner proposé par la Cité du Management le 30 janvier 2015 dernier à la Cité des Echanges, j'ai pu reprendre tous ces thèmes illustrés de mon parcours de vie et de tous les projets menés ou en cours. C'était une belle occasion de parler de vie cohérente et unifiée, d'élan romantique, d'éloge de la folie, du pari de la confiance sur l'avenir, de l'importance d'y croire, d'optimisme offensif, d'audace, d'introspection et de capsule temporelle, de changement de paradigme et d'entrepreneuriat du changement !

Consultez et téléchargez ma présentation ici ou sur Slideshare



Enfin, j'avais l'honneur d'ouvrir le bal lors de l'événement Femmes Remarquables, the next step le 20 mars 2015 sur la thématique : "Osez les talents !". Afin d'illustrer l'invitation à "donner du sens à ses talents", j'ai repris 3 exemples de moments forts dans ma vie : les JMJ de Rio, l'aventure Ticket for Change ainsi que la création de ma startup tri-D, la Troisième Révolution des Idées



Consultez et téléchargez ma présentation ici ou sur Slideshare

L'entrepreneuriat porteur de sens reste à inventer avec le sens des projets que nous déciderons d'entreprendre ! 

mercredi 4 mars 2015

Tribune dans Croix du Nord : Un monde et une région en mouvement !

J'ai le plaisir de vous partager ma tribune parue dans Croix du Nord sur une vision conjointe entre la Troisième Révolution Industrielle (TRI) en région Nord-Pas de Calais et le Synode provincial Lille-Arras-Cambrai (LAC) !

Ayant eu la chance de les voir naître et d’y participer activement depuis leurs lancements, je vous partage quelques points communs entre ces deux démarches aussi ambitieuses que nécessaires, quoique traitant de thèmes très différents, mais relevant toutes deux d’une dynamique de changement culturel.

"Le synode LAC comme TRI de l’Église locale  ? La TRI comme synode économique régional  ?"Retrouvez l'intégralité de la tribune sur : http://www.croixdunord.com/tribune-un-monde-et-une-region-en-mouvement-82871.html


Troisième Révolution Industrielle et Synode LAC : témoignage d’un monde et d’une région qui changent

 

Un monde ancien s'écroule, un nouveau émerge, invitant nos grandes institutions politiques, économiques, religieuses à se réinventer. Comment ? Par le déclenchement de grandes dynamiques au niveau régional : d'une part, la Troisième Révolution Industrielle (TRI) pour "faire du Nord-Pas de Calais, un territoire pionnier de l’économie de demain basée sur les énergies renouvelables et les technologies de l’internet", et d'autre part, le synode provincial des Eglises de Lille-Arras-Cambrai (LAC) pour "Inventer les paroisses de demain".

 

Ayant eu la chance de les voir naître et d'y participer activement depuis leurs lancements, je vous partage quelques points communs entre ces deux démarches aussi ambitieuses que nécessaires, quoique traitant de thèmes très différents, mais relevant toutes deux d’une dynamique de changement culturel.

 

Le synode LAC comme TRI de l'Eglise locale ? La TRI comme synode économique régional ? 

 

Pour rappel, la CCI Nord de France et le Conseil Régional confient en 2012 à Jeremy Rifkin, économiste américain, une étude sur la façon d’engager la TRI dans le Nord-Pas de calais. D'après Rifkin, « les grandes transformations économiques de l’histoire se produisent quand une nouvelle technologie de communications converge avec un nouveau système énergétique » Le 25 octobre 2013, il rend public son « Master plan » ou feuille de route lors du World Forum Lille.

 

Le synode LAC est convoqué en juin 2013 par les évêques de nos trois diocèses. Il a été ponctué par quatre assemblées synodales de décembre 2013 à février 2015 rassemblant plus de 200 personnes et ayant pour objectif le renouvellement des paroisses au service de la mission de l’Eglise : l’annonce de l’Evangile.


Le monde a besoin de plus de Nord - Pas de Calais 


On peut d’abord noter le caractère pionnier et unique au monde de ces 2 événements qui renforce ma conviction que le "monde a besoin de plus de Nord-Pas de Calais". La TRI est, à juste titre, considérée comme une première mondiale à l’échelle d’une région ainsi que le synode LAC qui est le premier synode provincial du monde francophone. 

 

La TRI et le synode sont lancés en réaction à de profonds bouleversements : La TRI est ainsi perçue comme une chance pour les entreprises et la région de sortir de la crise économique dans un contexte mondial de raréfaction des ressources, notamment énergétiques. Le synode tend, quant à lui, à "reconfigurer" les modèles paroissiaux dans notre société désormais plus mobile et "liquide" (primat des relations, de la communication, de la logique de réseau) tout en tenant compte de la baisse du nombre de prêtres et d'une population de fidèles parfois vieillissantes. Ce sont donc bien deux mouvements d'anticipation à l'écoute des signes et enjeux de notre temps, dans notre monde en mutation.

 

Dans les deux cas, l’enjeu est avant tout culturel : comment inventer une culture nouvelle ? Par exemple, imaginer des paroisses 2.0, collaboratives où se vit un réel esprit de synodalité et de collégialité. Comment balayer les idées reçues ? Se détacher d’un modèle économique qui a certes très bien fonctionné, mais qui s’est fait au dépend de la planète et qui connaît une phase d’épuisement aujourd’hui. La TRI et le synode sont avant tout des processus de conversion : la vraie question abordée est bien celle du changement profond qui n'est pas d'abord le changement dans les manières "de faire" mais celui dans les manières "d'être". Le dernier TEDxLille Graine de changement nous rappelait une phrase de Friedrich Nietzsche : "tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine." Les résultats ne sont finalement pas les grandes décisions prises pour s'adapter au monde qui vient mais plutôt tout le processus d'implication et de transformation des acteurs en jeu : si les décisions étaient prises par quelques uns aussi bonnes fussent-elles, elles n'auraient eu pas le même impact sur la communauté que si elles avaient été ‘coélaborer’ ensemble avec une participation active de chacun. « Ce qui a été écrit et voté, c’est avant tout un mouvement et un dynamisme, c’est un état d’esprit à faire vivre. De là viendront certainement, dans les trois diocèses, des nouveautés que l’on ne peut pas forcément imaginer aujourd’hui... » On pourrait aisément mettre cette citation de Mgr. Laurent Ulrich dans la bouche d’un Philippe Vasseur évoquant le Master plan de TRI dans la région. 

 

J’en conclus que le plus décisif reste l’expérience d’un discernement collectif pour définir une vision commune et un vocabulaire commun entre des acteurs très différents ayant parfois des intérêts contraires que ce soient, dans un cas, des politiques de tous courants, entreprises de toutes tailles, ou universités publics/privés ou dans un autre cas, les 190 membres des assemblées du synode : laïcs, prêtres, diacres, religieux et religieuses, jeunes et moins jeunes. 

 

Nous serons demain, les héritiers des systèmes économiques et paroissiaux que nous inventons aujourd'hui : la TRI et le synode en sont les processus de transformation en région. Dans un monde plus en plus complexe, ces deux événements, qui font appel à notre propre responsabilité individuelle, ont le mérite « d’élever notre état de conscience » et de nous changer de l’intérieur, afin de devenir à notre tour, des ambassadeurs du changement à notre échelle. C’est une posture individuelle à adopter par chacun pour écrire l’Histoire, notre Histoire et véritablement incarner "une révolution qui ne se fera pas sans Vous" ! 

 

Biographie de Chris Delepierre :

 

Ch'ti de 25 ans formé à l'Iteem (Centrale Lille / Skema Business School), Chris a travaillé après ses études au Réseau Alliances / World Forum Lille dans l'économie Responsable et la RSE (Responsabilité Sociétale de l'Entreprise). Entrepreneur de projets porteurs de sens et lauréat du Ticket for Change 2014, il est le cofondateur de tri-D, la Troisième Révolution des Idées, une start-up sociale spécialiste des nouveaux usages de l'impression 3D au service d'une nouvelle économie créative et durable. Membre du club des entrepreneurs de la Troisième Révolution Industrielle depuis ses débuts, Chris est également responsable jeunes professionnels du MCC (Mouvement Chrétien des Cadres) et membre des assemblées du synode LAC.  

dimanche 25 janvier 2015

Le syndrome du Poisson Lune et les Ecolonomies par Pocheco

Ce samedi soir 24 janvier était présenté chez Pocheco à Forest-sur-Marque le nouveau livre d'Emmanuel Druon, président de Pocheco en présence de Cyril Dion, co-fondateur du mouvement Colibri avec Pierre Rabhi, directeur du magazine Kaizen et co-réalisateur du film Demain avec Mélanie Laurent, qui signe la préface du livre : Le syndrome du Poisson Lune, un manifeste d'anti-management, édité chez Actes Sud. 


Dans ce livre, Emmanuel Druon reprend l'exemple emblématique de Pocheco, fabricant d'écoveloppes, qui depuis 20 ans, développe la notion d'Ecolonomies, à savoir "qu'il est plus économique de travailler de manière écologique", déjà développé dans le précédent livre : Ecolonomies - entreprendre et produire autrement. 

"L'écolonomie se préoccupe de la question de la relation à l'autre et dans le cadre professionnel en premier lieu, pour que personne perde sa vie à la gagner. C'est une question de bon sens."

Pour résumer, le syndrome du Poisson Lune est cette logique qui anime nos sociétés, fondée sur la croissance sans limite. En effet, le Poisson Lune est le seul organisme vivant qui croît sans discontinuer, jusqu’à la mort...

Un poisson lune attrapé en 1910 ayant une masse estimée à une tonne et demie
Je note l'application chez Pocheco de certains principes de l'Economie Sociale et Solidaire : par exemple, une échelle maximum de différence de salaires entre le plus bas et le plus élevé bloquée à 4 ainsi que la non distribution de dividendes : les bénéfices de l'activité sont systématiquement réinvestis dans l'entreprise en consolidant les fonds propres. 

Chaque investissement est décidé en fonction des 3 critères et piliers du développement durable : est-qu'il permet de baisser la pénibilité et d'augmenter la sécurité des postes de travail ? (social), est-qu'il permet de baisser l'impact sur l'environnement et les éco-systèmes naturels ? (environnement), est-ce qu'il permet des gains en productivité ? (économique). En appliquant ces principes, l'usine de Pocheco est devenue un exemple emblématique d'économie circulaire dans le Nord et même dans le monde entier !

Enfin, on peut retrouver des similitudes avec l'Entreprise réinventée de Frédéric Laloux et le self-management des organisations libérées quand Emmanuel Druon parle d'un manifeste d'anti-management en décrivant le fonctionnement de Pocheco sans hiérarchie : "il n'y a plus d'échelons hiérarchiques mais des référents : pas de patron, pas de chefs et tout le monde a son mot à dire dans le travail."

Pochecho démontre ainsi par l'exemple, "à la façon du colibri, que l’industrie du XXième siècle sera humaine autant qu’écologique, si chacun fait sa part du travail."

Retrouvez le résumé en mind mapping de ce livre téléchargeable ici ou sur Slideshare.

Retrouvez le compte-rendu en mind mapping du premier livre d'Emmauel Druon sur les Ecolonomies téléchargeable ici ou sur Slideshare.



Retrouvez également un très bon résumé du livre sur AgoraVox, le média citoyen sur : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-syndrome-du-poisson-lune-162178

Je vous invite à lire cet extraits de la Préface de Cyril Dion qui propose une belle piste pour "faire autrement ce que nous faisons déjà" et que vous pouvez retrouver sur : http://www.actes-sud.fr/catalogue/societe/le-syndrome-du-poisson-lune

"Et si la solution était de faire ce qui nous rend heureux ?"

"Nous avons besoin d’un changement encore plus profond : que chacun d’entre nous transforme ce qu’il fait au quotidien. Il ne s’agit pas pour nous de faire plus, mais de faire autrement ce que nous faisons déjà.
J’ai régulièrement la chance d’intervenir dans des lycées, collèges ou écoles préparatoires. Les questions qui me sont le plus souvent posées sont : “Que peut-on faire ?”, “Si nous ne devions faire qu’une chose pour améliorer la situation écologique, économique, sociale, ce serait quoi ?” Invariablement, je réponds : “Trouvez ce qui vous passionne le plus dans la vie, ce qui vous épanouit, vous permet d’exercer vos talents et faites-le. Ensuite, demandez-vous quel impact vous avez sur la planète et sur les autres êtres humains.” Le premier mouvement de ces jeunes est généralement une sorte de “C’est tout ?” Comme si ce n’était pas suffisant. Ou que la réponse était à côté de la question. Je leur explique alors que la plupart des comportements qui détruisent les écosystèmes ou déstructurent notre tissu social sont, à mon sens, des phénomènes de compensation. Que nous pouvons avoir tendance à remplir le vide de sens par le consumérisme. À oublier que notre travail ne nous plaît pas en par- tant, en avion, à l’autre bout du monde, pour un week-end. À masquer le peu d’estime que nous nous accordons par le cynisme et l’agressivité. À combler nos besoins de reconnaissance, notre profond sentiment d’insécurité, par la domination physique, intellectuelle, financière, sexuelle, la conquête territoriale, professionnelle, sportive...
Évidemment, c’est un peu caricatural. Mais je ne crois pas être si loin de la réalité. Or, si nous ne nous attelons pas aux causes de ces comportements, nous pouvons bien continuer à nous agiter dans tous les sens, nous n’aurons pas l’impact nécessaire.

C’est pour cette raison qu’il me paraît fondamental de commencer par mettre de l’ordre en nous-mêmes. Et trouver, comme je l’écrivais plus haut, ce qui nous passionne le plus, ce qui nous permet d’exprimer nos talents et de nous épanouir. De cette façon, nous pourrons être utiles à notre communauté et récupérerons la disponibilité intellectuelle et émotionnelle nécessaire pour considérer les autres et le milieu naturel à leur juste valeur.
L’une des premières règles du management n’est-elle pas “la bonne personne à la bonne place” pour qu’une organisation fonctionne ?
Pourquoi en serait-il autrement dans une société ?
Un proverbe chinois dit : “Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.” Et c’est pour moi le premier objectif à atteindre : quelque chose qui ressemble au bonheur.
C’est en général à cet instant de la démonstration que mes collégiens-lycéens-étudiants me disent : “Mais ce n’est pas possible de faire ce qu’on veut dans la vie !”
Et pourtant si. Même dans des conditions défavorables. Je pourrais passer des dizaines de pages à le démontrer. Mais il n’est pas facile de le concevoir, tant notre modèle éducatif nous entraîne à croire qu’il s’agit d’obtenir des diplômes, afin de s’insérer dans la société, trouver un travail (là où il y a de la place) et ainsi pouvoir “gagner sa vie”. Plutôt que de nous découvrir, d’acquérir le désir et le besoin d’apprendre, dans l’objectif de nous réaliser et d’être utiles aux autres.

En écrivant ce livre, Emmanuel Druon apporte un témoignage fondamental du fait que, comme le dit Pierre Rabhi, “notre vie vaut plus qu’un salaire”. Que nous ne sommes pas venus au monde pour participer au produit national brut. Ni pour travailler sans relâche au seul motif que nous avons besoin d’argent pour survivre. Nous avons besoin de créer du sens, de trouver nos voies, d’aider nos enfants et nos congénères à trouver la leur. Et de parvenir ensemble à ce point d’équilibre que l’on appelle harmonie." Cyril Dion

mardi 13 janvier 2015

Témoignage d’un entrepreneur porteur de sens !

J'aurai la chance de pouvoir témoigner sur l'Entrepreneuriat porteur de sens lors d'un petit-déjeuner proposé par la Cité du Management le 30 janvier prochain à la Cité des Echanges à Marcq-en-Baroeul ! 
Je reviendrai sur mon parcours qui m'a amené à entreprendre : optimisme, entrepreneuriat social, changement du monde seront au programme ! :D

Plus d'informations sur : http://www.citedumanagement.com/Events-2/temoignage-dun-entrepreneur-porteur-sens-chris-delepierre/

N'hésitez pas à me contacter si cet événement vous intéresse !

jeudi 1 janvier 2015

Rayonnante année 2015 !



2015 est là, c’est l’heure d’écrire une nouvelle page de notre histoire !

Très belle année à chacune et chacun ! =D


dimanche 7 décembre 2014

Le statut méconnu mais si pratique de l'"Entrepreneur-salarié"

Souvent, on me demande si mon entreprise tri-D est déjà créée, question à laquelle je réponds par la solution que nous avons privilégié pour débuter notre activité avec mon associé Thomas en attendant l'immatriculation effective de notre entreprise : celle de la Coopérative d'Entrepreneurs ou CAE (Coopérative d'Activités et d'Emploi) !

"L'idée : créer son emploi salarié au sein d'une entreprise que l'on partage avec d'autres entrepreneurs (plutôt que de créer sa propre entreprise isolée...)"

"Créer votre propre activité sans créer une entreprise !"

Les CAE accompagnent des porteurs de projet dans la durée, afin qu’ils fabriquent leur propre emploi salarié au sein d’une entreprise qu’ils partagent et construisent ensemble.

La première coopérative d'entrepreneurs Cap Services est née en 1995 à Lyon, avec pour objectif de sécuriser la démarche entrepreneuriale de personnes créant leur propre emploi Il existe en 2012 environ une centaine de CAE en France métropolitaine et dans les DOM mais aussi une douzaine en Belgique. 

Je la définirais comme un mix entre une couveuse et du portage-salarial ; ce statut d'entrepreneur-salarié est aussi très différent de celui de l'auto-entrepreneuriat : pouvoir facturer au nom d'une personne morale, n'avoir pas de plafond de chiffre d'affaires, pouvoir acheter en Hors Taxe (pas de TVA sur les achats comme une entreprise classique), ...  

Les avantages sont nombreux pour un entrepreneur : 
  • Commencer à facturer ses premiers clients, tester son idée et son marché avant de créer son entreprise 
  • Être accompagné dans la gestion de son activité (accompagnement au cas par cas) 
  • Externaliser et mutualiser la gestion administrative, juridique et comptable de son activité
  • Mutualiser d'autres ressources et services généraux (locaux, imprimantes, ...)
  • Travailler en réseau avec d'autres entrepreneurs de la coopérative ayant des activités complémentaires 
Retrouvez 6 raisons d'entreprendre autrement dans une coopérative d'entrepreneurs sur : http://www.grandsensemble.org/entreprendre-grands-ensemble/

C'est donc un bon tremplin vers la création de son entreprise !

Aussi, les CAE s'inscrivent dans les valeurs de l'Economie Sociale et Solidaire : chaque entrepreneur-salarié a vocation à devenir associé de la SCOP. C'est également un statut très flexible : à tout moment, l'entrepreneur peut quitter la CAE afin de poursuivre son activité dans le cadre d'une entreprise qu'il aura créée ou non.

Le principe de fonctionnement peut se résumer ainsi : 


Concrètement, mon chiffre d'affaires généré par mon activité est converti en salaire (par la signature d'un CDI à temps variable) qui est lissé sur plusieurs mois.

A Lille, il existe la coopérative d’activité Grands Ensemble : lancée en 2006,  elle regroupe dans la région Nord-Pas de Calais - Picardie, plus de 250 entrepreneurs salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé de 2,4 millions €.


tri-D est actuellement hébergée chez Grands Ensemble  : http://www.grandsensemble.org/annuaire-des-entrepreneurs/Chris-DELEPIERRE/

Le taux de commission chez Grands Ensemble est de 10% sur la marge commerciale réalisée. 

"Mieux vaut être Grand Ensemble que petit tout seul."

J'ai réalisé une synthèse en mind mapping sur les coopératives d'entrepreneurs & Grands Ensemble consultable et téléchargeable sur http://fr.slideshare.net/Crickbouf/cooperative-dentrepreneurs-grands-ensemble ou en cliquant ici.

"La formule des Coopératives d’Activités et d’Emplois apparaît comme une solution originale pour la création d’emploi, qui dépasse le cadre individuel pour proposer une dynamique collective portant vers le succès. Les réussites individuelles consolident le collectif ; en retour, la réussite collective dynamise les réussites individuelles." 

De nos jours, les coopératives d'entrepreneurs constituent donc une nouvelle forme d'entreprise et incarnent le fer de lance de l'idée d'entrepreneuriat collectif ou entrepreneuriat collaboratif !

En savoir plus sur les CAE :