mardi 15 novembre 2016

Soirée Vivre l’économie autrement - Les entreprises humanistes

Le lundi 7 novembre 2017, a eu lieu la 8ème soirée "Vivre l'économie autrement" sur le thème des entreprises humanistes, organisée par Nicolas Cordier au Centre Spirituel du Haumont avec les apports de Jacques Lecomte, docteur en psychologie positive et auteur du livre « Les entreprises humanistes » et le témoignage de Hubert de Boisredon, PDG de Armor.


Retrouvez le compte-rendu de cette soirée en mind mapping de cette soirée téléchargeable ici et sur Slideshare.


Les entreprises humanistes : Plus fortes non par calcul mais par choix. Et elles peuvent changer le monde !

Face à la violence de la compétition économique, parler de bonheur, de bienveillance et de solidarité peut sembler naïf voire utopique. Motivation par le sens donné au travail, confiance dans les collaborateurs, sentiment de justice organisationnelle, raison d’être et responsabilité sociale de l’entreprise : la finalité humaniste rime souvent avec création de valeur, innovation et performance.

& vous trouverez tous les compte-rendus des précédentes soirées "Vivre l'économie autrement" sur le blog de Nicolas Cordier.

lundi 14 novembre 2016

Atelier Capsule Temporelle lors du Congrès 2016 du MCC

Lors du congrès national du MCC du 12 au 13 novembre 2016 dont le thème portait sur notre rapport au temps : « Accélérer, jusqu’où ? L’Homme au cœur du mouvement », j'ai eu le plaisir d'animer un atelier sur la capsule temporelle ou l’expérience de s'écrire une lettre adressée à soi-même dans le futur...


J'avais déjà décrit le principe de la capsule temporelle dans ce précédent article de blog.


Lors de cet atelier d'une heure, chaque participant a d'abord pu découvrir le concept de la capsule temporelle - présentation téléchargeable ici ou sur Slideshare


Chaque participant avait un guide d'écriture pour trouver de l'inspiration si besoin - guide téléchargeable ici ou sur Slideshare

Au final, chacun a pu rédiger sa capsule qui leur sera envoyée dans un an !


jeudi 10 novembre 2016

Interview vidéo Savoir être Etudiant Entrepreneur

Intervention pour l'émission Savoir être Etudiant Entrepreneur avec l'Institut de l'Entrepreneuriat, tournée au MédiaLab de l'Université Catholique de Lille.

« Fédérer une équipe avec une vraie vision de changer notre monde par l’éducation. » 


Si ça peut inspirer des jeunes à se lancer ! ;-)

vendredi 14 octobre 2016

Jean Pattou se met à la table de Cana


J'ai le plaisir de vous inviter à l'exposition "Pattou, à la table de Cana" que nous organisons avec Le Comptoir de Cana

L'exposition débute le mardi 18 octobre et se prolonge jusqu'au samedi 26 novembre 2016.

Le vernissage aura lieu le jeudi 20 octobre à partir de 20h au Comptoir de Cana, 38 rue des Bouchers à Lille en présence de l'artiste peintre Jean Pattou.

L’artiste peintre lillois arpente et croque les rues de Lille et des villes du monde entier depuis plus de 40 ans. En ces temps d’automne 2016, c’est au Comptoir de Cana qu’il a décidé de s’arrêter. S’arrêter pour y vivre un moment de convivialité autour d’une bonne bière d’abbaye mais également pour y partager quelques unes de ses magnifiques aquarelles sur les Eglises de Lille ! 
Découvrez dans cette exposition plus d’une quinzaine d’aquarelles originales choisies pour leur délicate perspective !

L'exposition est en accès libre durant les heures d'ouverture du Comptoir le soir du mardi au samedi et le samedi après-midi.

Lors du vernissage de l’exposition sera présentée l’aquarelle originale spécialement réalisée par l’artiste pour le Comptoir de Cana. A cette occasion et pour financer l’acquisition de cette aquarelle, une campagne de financement participatif ou crowdfunding #PattouCana sera lancée pendant 40 jours sur la plate-forme Credofunding avec un objectif de 2000€.


Campagne #PattouCana sur Credofunding : https://www.credofunding.fr/fr/Pattou-a-Cana

Le budget prévu permet à la fois de couvrir l’achat de l’œuvre originale pour qu’elle soit exposée de façon permanente au Comptoir mais également de couvrir les frais de communication, de production des contreparties offertes, de l’assurance de l’exposition et des frais de commission de la plate-forme.

Dossier de présentation de l'exposition :

Dossier de l'exposition Pattou, à la table de Cana de Chris Delepierre

Revue de presse : 
- Article Croix du Nord, Le Comptoir de Cana vu du ciel par Jean Pattou http://www.croixdunord.com/le-comptoir-de-cana-vu-du-ciel-par-jean-pattou_10397/


samedi 24 septembre 2016

Conférence Génération Z : Penser l'innovation autrement

La Chambre de Commerce et d’Industrie Grand Lille, Lille Place Tertiaire et SKEMA Business School ont organisé le 15 septembre dernier une conférence sur nos ados qui changent le monde : Comment la génération Z pense l'innovation autrement ? 

Marketing et Génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque
En présence de :
  • Elodie Gentina, Docteur en sciences de Gestion à Skema et auteure du livre Marketing et Génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque
  • Audrey Hespel, Designer innovation de Décathlon
  • Clément Léocadie-Thauvin, fondateur de agence d'inspiration nantaise The insperience.co et de Pitch2Kids
Vous pouvez consulter mes notes de cette conférence en téléchargement ici ou sur : http://www.slideshare.net/Crickbouf/conference-generation-z-penser-linnovation-autrement


La génération Z correspond aux enfants & ados d'aujourd'hui, nés après 1995 : on les appelle également les digital natives. 

Les ados passent en moyenne 13h30 par semaine sur Internet en 2015, 78% d'entre eux possèdent un compte sur le réseau social Facebook et plus de 80% des ados sont équipés d'un téléphone mobile. Source Ipsos, les jeunes, Internet et les réseaux sociaux (2015/2016)


Les intervenants ont notamment abordé la créativité chez les enfants qui est débordante : "les enfants sont réellement inventifs, bien plus créatifs et à l'aise avec leurs créations que les adultes et possèdent une vraie capacité à comprendre les enjeux

Les forces des Z = la Créativité et l'Imagination

La soirée aurait pu également s'intituler : "L'enfant peut aider l'adulte à être créatif" La soirée a été l'occasion d'évoquer différentes initiatives (chez Décathlon ou avec l'association Pitch2Kids) encourageant les enfants à aider les adultes pour avoir de nouvelles idées dans la vision de leur projet d'entreprise. Un conseil pour les adultes : "Essayez de retrouver votre âme d'enfant !"

Copie d'écran du site http://theinsperience.co/
Tout l'enjeu pour les entreprises est également de mieux connaître la génération Z qui arrivera dans quelques années sur le marché du travail : le Z est un startupper & un entrepreneur en herbe. 50% voudront créer leur entreprise et 70% d'entre eux voudront être leur propre patron : l'esprit d'entreprendre est bel et bien une tendance de fond. Ils veulent aussi passer d'un rapport hiérarchique à des rapports collaboratifs au sein des entreprises, très caractéristique de la métamorphose du monde du travail. 

Le paradigme est inversé : "Avant, c'était l'entreprise qui avait l'honneur de proposer un job aux jeunes diplômés. Demain, c'est le Z qui aura l'honneur de proposer ses compétences à une entreprise." 

De même dans le domaine marketing : "Les marketeux d'avant cherchaient la solution technique, la propriété ; les marketeux d'après chercheront des solutions dans les usages et les nouveaux modèles collaboratifs." L'ado est en quête sociale, il a besoin d'être en interaction sociale perpétuelle. 

Le cerveau des enfants du numérique évolue également : il a gagné en aptitude cérébrales liés aux automatismes, la vitesse, le multi-tâches et la mémoire superficielle ; par contre, il a perdu en capacités de prise de recul, d'autocritique, de raisonnement, de gestion des émotions.  

La vidéo "Le cerveau des enfants du numérique" résume bien l'influence des jeux et l'usage du numérique sur le fonctionnement du cerveau des plus jeunes : 



Enfin, la créativité de l'enfant évolue selon le contexte : "La créativité apparaît dès l'école maternelle et se développer aux alentours de 9 ans, âge à partir duquel la créativité faiblit pour reprendre à nouveaux vers l'âge de 14 ans jusqu'à 17 ans." Pactea C et Lubart T - 2005 

Tâchons de ne pas brider la créativité de nos enfants, le capital du 21ème siècle en réinventant de nouvelles manières d'apprendre et de transmettre !  



jeudi 8 septembre 2016

Le réseau est une compétence !

Depuis une fameuse conférence de Franck Tognini en février 2008 sur les réseaux relationnels & informationnels,  j'ai pris conscience de l'importance du Réseau & du Networking dans le développement de ses projets mais également dans sa propre vie. 

En effet, le "Réseau est une compétence" qu'il faut travailler et cultiver. Ce n'est pas qu'une collection de coordonnées ou d'adresses mais le réseau est avant tout un ensemble de liens plus ou moins formalisés nous reliant aux autres.

Ils ont toujours été importants et d'autant plus à l'heure d'Internet. Quelques chiffres significatifs : 
  • 60% des jobs sont trouvés grâce aux réseaux 
  • Plus de 45% du Chiffres d'Affaires d'une entreprise dépend du réseau de l'entrepreneur
  • 80% des RH googlisent les candidats
  • 60% des entreprises se sont appuyés sur des réseaux (entreprises, écoles, universités) pour mener à bien leurs projets d'innovation... 
Aussi, la Théorie du petit monde nous rappelle que "Nous sommes à moins de 6 contacts de n'importe quelle personne dans le monde" et que 3 fois sur 4, les personnes surestiment le nombre d'intermédiaire entre elles et leur cible : "Tout le monde à du réseau !"

Personnellement, je considère le réseau comme une grande chaîne d'entraide gagnant-gagnant au global et sur le long terme : j'aide une personne qui ne me le rendra pas forcément en retour tout de suite mais quelqu'un d'autre de mon entourage m'aidera sans que je lui rende l'appareil à court terme. La réciprocité se fait à mon sens au niveau global et il faut oser le pari de la confiance en l'autre de manière gratuite et bienveillante !

J'ai formalisé mes notes sur la question du Réseau & du Networking téléchargeables ici



Dans cette vidéo sur "Comment avoir de la chance ?", Philippe Gabillet nous donne 2 précieux conseils :
  1. "La meilleure façon pour atteindre ses objectifs dans la vie, c'est encore d'aider ceux dont on a besoin à atteindre les leurs." Pierre Doré
  2. "La meilleure façon de rencontrer des opportunités, c'est déjà, d'en être une soi-même !"


En conclusion, considérez le Réseau & Networking comme un état d'esprit car "Au pire, ça marche" !


jeudi 11 août 2016

Analyse du phénomène Pokemon Go : critiques & opportunités culturelles


« Nos mères ont essayé de nous faire jouer dehors depuis 20 ans. Pokémon GO a réussi en une journée. »

Le phénomène mondial du jeu Pokemon Go a largement dépassé le cadre des fans de Pokemon pour devenir à lui seul un mouvement de société, une 'expérience sociale fascinante', un artefact social et culturel qu’il convient de décrypter.

Le succès vient de la combinaison de multiples raisons sociétales et technologiques :

TECHNOLOGIE + GAME + UNIVERS + RESEAUX SOCIAUX

  • la technologie est en réalité constituée de différentes briques technologiques qui, mises bout à bout, offrent une vraie expérience aux utilisateurs : géolocalisation & réalité augmentée permettant le déplacement en temps réel dans des lieux réels et une interaction entre le monde virtuel et réel ; le tout est embarqué sur l’ordinateur de poche que la plupart des gens possède : le smartphone
  • le processus de gamification rend ludique et peut rendre accroc les joueurs : concept de chasse au trésor, système de médailles et de levels, phénomène de collections des Pokemon, combat entre équipes, défis à réaliser...
  • La licence très fameuse de Pokemon permet aux jeunes générations de se (re)plonger dans un univers et une histoire déjà connus avec une certaine nostalgie (effet Madeleine de Proust) 
  • Le partage sur les réseaux sociaux décuplent l’effet viral et fait de Pokemon Go un vrai mème internet
« J'ai attrapé un Hypocéan au rayon glaces de mon Leclerc ! »

Néanmoins, en ayant moi-même joué (testé) le jeu, voici mes principales critiques à rapprocher du message de Tristan Harris, ex-philosophe produit chez Google, qui promeut le « Times Well Spent » - http://timewellspent.io/.
  • Pokemon Go peut tout d'abord vraiment provoquer un phénomène d’addiction et de stress chez le joueur qui devient vite accroc et 'scotché' à l’écran de son téléphone ; en effet, on a peur de louper un Pokemon rare qui serrait passé à proximité... cela risque de nous « transformer en zombies boulimiques de notifications et de flux d’infos.. »
Comme l’explique très justement Tristan Harris : « Le truc c'est que... mon téléphone est une machine à sous. Chaque fois que je vérifie mon téléphone, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Que vais-je obtenir ? Chaque fois que je vérifie mes mails, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Chaque fois que je fais défiler le fil d'actualités, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Et le truc c'est que, à nouveau, je sais comment cela fonctionne mais cela ne me laisse pas le choix, je suis attiré dans ce cycle. »

Chaque fois que je joue à Pokemon Go, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir : un Pikachu ? Un Rondoudou ? ou juste un Chenipan qui passait par là.. J


Control par le dessinateur polonais Pawel Kuczynski
  • La finalité du jeu, le graal suprême est d’attraper tous les Pokemon comme nous le rappelle la chanson du générique de Pokémon « Attrapez les tous ! » ; cela reflète de façon assez caricaturale notre société de croissance à tous prix et de consommation – la volonté d’avoir toujours plus !
  • Le jeu créé ainsi une bulle spéculative fondée sur rien d’utile ou de concret : une vanité incarnée et du « temps dépensé » pour de la distraction futile (NB : ce n’est pas forcément mauvais en soi comme toute distraction mais toute est une question de mesure)
  •  L’aspect positif du jeu souvent mis en avant par les joueurs est que le jeu les fait sortir de chez eux. Cependant, l’immersion dans le jeu grâce à la cartographie virtuelle et la réalité augmentée m’a plus donné l’impression de « regarder sans voir », d’être sorti dehors, certes, mais en étant guidé par une seule et même quête d’obtenir le plus de Pokemon et de passer par le plus de PokeStops possibles. En étant concentré sur cette quête et en ayant constamment l’envie de regarder son écran, l’esprit n’arrive pas à saisir l’épaisseur du moment, ni à finalement apprécier la beauté de l'architecture ou du paysage devant lequel on se tient...

Dans cet article de Rue89 intitulé « Des millions d’heures sont juste volées à la vie des gens », Tristan Harris nous éclaire un peu plus : « Le téléphone sera cette chose qui rentre en compétition avec la réalité, et gagne. C’est une sorte de drogue. Un peu comme les écrans de télévision, mais disponibles tout le temps et plus puissants. Le problème, c’est que ça nous change à l’intérieur, on devient de moins en moins patient avec la réalité, surtout quand c’est ennuyeux ou inconfortable. Et parce que la réalité ne correspond pas toujours à nos désirs, on en revient à nos écrans, c’est un cercle vicieux. Ce qui est mauvais, c’est que nos écrans, en nous ‘remplissant’, tout en nous donnant faussement l’impression de choisir, menacent notre liberté fondamentale de vivre notre vie comme on l’entend, de dépenser notre temps comme on le veut. Et remplacent les choix que l’on aurait fait par les choix que ces entreprises veulent que l’on fasse. C’est quelque chose qui va exister de toutes façons, donc la réponse n’est pas : jetons la technologie par la fenêtre. La réponse à l’addiction n’est pas l’abstinence parce que ça serait transféré ailleurs. La réponse à l’addiction est de connecter les gens entre eux. »


  • Enfin, la boutique de l’application permet d’acheter des objets utilisés pour capturer plus de Pokemon et contribue à un système « Pay to Win », moteur d’inégalités entre ceux qui ont les moyens d’acheter ces objets et les autres. Pour être le « meilleur dresseur », il faut donc soit y passer beaucoup de temps, soit y dépenser son argent...

Le film, devenu culte, Fight Club sorti en 1999 n’a rien perdu de son actualité pour exprimer ici ce que je peux ressentir :
« Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul. »

Alors bien sûr, tout n’est pas noir : « les jeunes sortent, créent des communautés », et c’est également une formidable opportunité pour le tourisme et la culture !

En effet, le jeu peut constituer une véritable aubaine pour les lieux touristiques et culturels : un monstre rare peut attirer une foule immense de jeunes joueurs. "En quelques semaines, le jeu a prouvé qu’il était capable d’affecter des lieux du monde réel en créant des raisons virtuelles de s’y rendre.."

L’enjeu identifié est ainsi de rattacher le jeu à plus de sens, une finalité plus élevée comme la culture et le patrimoine. Le jeu devient alors un prétexte à une visite culturelle gamifiée, plus interactive.

« Pokémon Go nous pousse à examiner les monuments historiques de la ville où nous nous trouvons, et que l'on ne voyait pas forcément avant. Je pose un oeil neuf sur la cathédrale de Toul, sur de petites sculptures en façade de vieilles maisons du XVe, sur des abbayes ». Témoignage de joueur

Différentes stratégies peuvent ainsi être mises en place dans cette optique : 

-       Surfer sur la tendance par de la communication, des offres promotionnelles, le développement des produits dérivés... 

-       Aider les joueurs par la création de carte collaborative, l’organisation de guides et de chasses en lien avec les offices de tourisme comme par exemple le Pokébus à Nimes, la carte de Pokemon à Rouen, la Poké Rando à Rennes

-       S’inspirer du gameplay pour proposer de nouvelles visites plus interactives et ludiques : jeux d’aventure, chasse aux trésors, courses d’orientation, balades interactives, paysage vidéoludique comme par exemple les solutions proposées par l’entreprise Atelier Nature.
Pour conclure, comme nous le rappelle Johanna Gutkind dans cet article intitulé ‘Pokémon Go : la chasse aux touristes est ouverte’ 
« Une fois le Pokémon capturé, regardez ce qui s'y passe autour. Peut-être que le vrai trésor se trouve là ! »