samedi 24 septembre 2016

Conférence Génération Z : Penser l'innovation autrement

La Chambre de Commerce et d’Industrie Grand Lille, Lille Place Tertiaire et SKEMA Business School ont organisé le 15 septembre dernier une conférence sur nos ados qui changent le monde : Comment la génération Z pense l'innovation autrement ? 

Marketing et Génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque
En présence de :
  • Elodie Gentina, Docteur en sciences de Gestion à Skema et auteure du livre Marketing et Génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque
  • Audrey Hespel, Designer innovation de Décathlon
  • Clément Léocadie-Thauvin, fondateur de agence d'inspiration nantaise The insperience.co et de Pitch2Kids
Vous pouvez consulter mes notes de cette conférence en téléchargement ici ou sur : http://www.slideshare.net/Crickbouf/conference-generation-z-penser-linnovation-autrement


La génération Z correspond aux enfants & ados d'aujourd'hui, nés après 1995 : on les appelle également les digital natives. 

Les ados passent en moyenne 13h30 par semaine sur Internet en 2015, 78% d'entre eux possèdent un compte sur le réseau social Facebook et plus de 80% des ados sont équipés d'un téléphone mobile. Source Ipsos, les jeunes, Internet et les réseaux sociaux (2015/2016)


Les intervenants ont notamment abordé la créativité chez les enfants qui est débordante : "les enfants sont réellement inventifs, bien plus créatifs et à l'aise avec leurs créations que les adultes et possèdent une vraie capacité à comprendre les enjeux

Les forces des Z = la Créativité et l'Imagination

La soirée aurait pu également s'intituler : "L'enfant peut aider l'adulte à être créatif" La soirée a été l'occasion d'évoquer différentes initiatives (chez Décathlon ou avec l'association Pitch2Kids) encourageant les enfants à aider les adultes pour avoir de nouvelles idées dans la vision de leur projet d'entreprise. Un conseil pour les adultes : "Essayez de retrouver votre âme d'enfant !"

Copie d'écran du site http://theinsperience.co/
Tout l'enjeu pour les entreprises est également de mieux connaître la génération Z qui arrivera dans quelques années sur le marché du travail : le Z est un startupper & un entrepreneur en herbe. 50% voudront créer leur entreprise et 70% d'entre eux voudront être leur propre patron : l'esprit d'entreprendre est bel et bien une tendance de fond. Ils veulent aussi passer d'un rapport hiérarchique à des rapports collaboratifs au sein des entreprises, très caractéristique de la métamorphose du monde du travail. 

Le paradigme est inversé : "Avant, c'était l'entreprise qui avait l'honneur de proposer un job aux jeunes diplômés. Demain, c'est le Z qui aura l'honneur de proposer ses compétences à une entreprise." 

De même dans le domaine marketing : "Les marketeux d'avant cherchaient la solution technique, la propriété ; les marketeux d'après chercheront des solutions dans les usages et les nouveaux modèles collaboratifs." L'ado est en quête sociale, il a besoin d'être en interaction sociale perpétuelle. 

Le cerveau des enfants du numérique évolue également : il a gagné en aptitude cérébrales liés aux automatismes, la vitesse, le multi-tâches et la mémoire superficielle ; par contre, il a perdu en capacités de prise de recul, d'autocritique, de raisonnement, de gestion des émotions.  

La vidéo "Le cerveau des enfants du numérique" résume bien l'influence des jeux et l'usage du numérique sur le fonctionnement du cerveau des plus jeunes : 



Enfin, la créativité de l'enfant évolue selon le contexte : "La créativité apparaît dès l'école maternelle et se développer aux alentours de 9 ans, âge à partir duquel la créativité faiblit pour reprendre à nouveaux vers l'âge de 14 ans jusqu'à 17 ans." Pactea C et Lubart T - 2005 

Tâchons de ne pas brider la créativité de nos enfants, le capital du 21ème siècle en réinventant de nouvelles manières d'apprendre et de transmettre !  



jeudi 8 septembre 2016

Le réseau est une compétence !

Depuis une fameuse conférence de Franck Tognini en février 2008 sur les réseaux relationnels & informationnels,  j'ai pris conscience de l'importance du Réseau & du Networking dans le développement de ses projets mais également dans sa propre vie. 

En effet, le "Réseau est une compétence" qu'il faut travailler et cultiver. Ce n'est pas qu'une collection de coordonnées ou d'adresses mais le réseau est avant tout un ensemble de liens plus ou moins formalisés nous reliant aux autres.

Ils ont toujours été importants et d'autant plus à l'heure d'Internet. Quelques chiffres significatifs : 
  • 60% des jobs sont trouvés grâce aux réseaux 
  • Plus de 45% du Chiffres d'Affaires d'une entreprise dépend du réseau de l'entrepreneur
  • 80% des RH googlisent les candidats
  • 60% des entreprises se sont appuyés sur des réseaux (entreprises, écoles, universités) pour mener à bien leurs projets d'innovation... 
Aussi, la Théorie du petit monde nous rappelle que "Nous sommes à moins de 6 contacts de n'importe quelle personne dans le monde" et que 3 fois sur 4, les personnes surestiment le nombre d'intermédiaire entre elles et leur cible : "Tout le monde à du réseau !"

Personnellement, je considère le réseau comme une grande chaîne d'entraide gagnant-gagnant au global et sur le long terme : j'aide une personne qui ne me le rendra pas forcément en retour tout de suite mais quelqu'un d'autre de mon entourage m'aidera sans que je lui rende l'appareil à court terme. La réciprocité se fait à mon sens au niveau global et il faut oser le pari de la confiance en l'autre de manière gratuite et bienveillante !

J'ai formalisé mes notes sur la question du Réseau & du Networking téléchargeables ici



Dans cette vidéo sur "Comment avoir de la chance ?", Philippe Gabillet nous donne 2 précieux conseils :
  1. "La meilleure façon pour atteindre ses objectifs dans la vie, c'est encore d'aider ceux dont on a besoin à atteindre les leurs." Pierre Doré
  2. "La meilleure façon de rencontrer des opportunités, c'est déjà, d'en être une soi-même !"


En conclusion, considérez le Réseau & Networking comme un état d'esprit car "Au pire, ça marche" !


jeudi 11 août 2016

Analyse du phénomène Pokemon Go : critiques & opportunités culturelles


« Nos mères ont essayé de nous faire jouer dehors depuis 20 ans. Pokémon GO a réussi en une journée. »

Le phénomène mondial du jeu Pokemon Go a largement dépassé le cadre des fans de Pokemon pour devenir à lui seul un mouvement de société, une 'expérience sociale fascinante', un artefact social et culturel qu’il convient de décrypter.

Le succès vient de la combinaison de multiples raisons sociétales et technologiques :

TECHNOLOGIE + GAME + UNIVERS + RESEAUX SOCIAUX

  • la technologie est en réalité constituée de différentes briques technologiques qui, mises bout à bout, offrent une vraie expérience aux utilisateurs : géolocalisation & réalité augmentée permettant le déplacement en temps réel dans des lieux réels et une interaction entre le monde virtuel et réel ; le tout est embarqué sur l’ordinateur de poche que la plupart des gens possède : le smartphone
  • le processus de gamification rend ludique et peut rendre accroc les joueurs : concept de chasse au trésor, système de médailles et de levels, phénomène de collections des Pokemon, combat entre équipes, défis à réaliser...
  • La licence très fameuse de Pokemon permet aux jeunes générations de se (re)plonger dans un univers et une histoire déjà connus avec une certaine nostalgie (effet Madeleine de Proust) 
  • Le partage sur les réseaux sociaux décuplent l’effet viral et fait de Pokemon Go un vrai mème internet
« J'ai attrapé un Hypocéan au rayon glaces de mon Leclerc ! »

Néanmoins, en ayant moi-même joué (testé) le jeu, voici mes principales critiques à rapprocher du message de Tristan Harris, ex-philosophe produit chez Google, qui promeut le « Times Well Spent » - http://timewellspent.io/.
  • Pokemon Go peut tout d'abord vraiment provoquer un phénomène d’addiction et de stress chez le joueur qui devient vite accroc et 'scotché' à l’écran de son téléphone ; en effet, on a peur de louper un Pokemon rare qui serrait passé à proximité... cela risque de nous « transformer en zombies boulimiques de notifications et de flux d’infos.. »
Comme l’explique très justement Tristan Harris : « Le truc c'est que... mon téléphone est une machine à sous. Chaque fois que je vérifie mon téléphone, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Que vais-je obtenir ? Chaque fois que je vérifie mes mails, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Chaque fois que je fais défiler le fil d'actualités, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir. Et le truc c'est que, à nouveau, je sais comment cela fonctionne mais cela ne me laisse pas le choix, je suis attiré dans ce cycle. »

Chaque fois que je joue à Pokemon Go, je joue à la machine à sous pour voir ce que je vais obtenir : un Pikachu ? Un Rondoudou ? ou juste un Chenipan qui passait par là.. J


Control par le dessinateur polonais Pawel Kuczynski
  • La finalité du jeu, le graal suprême est d’attraper tous les Pokemon comme nous le rappelle la chanson du générique de Pokémon « Attrapez les tous ! » ; cela reflète de façon assez caricaturale notre société de croissance à tous prix et de consommation – la volonté d’avoir toujours plus !
  • Le jeu créé ainsi une bulle spéculative fondée sur rien d’utile ou de concret : une vanité incarnée et du « temps dépensé » pour de la distraction futile (NB : ce n’est pas forcément mauvais en soi comme toute distraction mais toute est une question de mesure)
  •  L’aspect positif du jeu souvent mis en avant par les joueurs est que le jeu les fait sortir de chez eux. Cependant, l’immersion dans le jeu grâce à la cartographie virtuelle et la réalité augmentée m’a plus donné l’impression de « regarder sans voir », d’être sorti dehors, certes, mais en étant guidé par une seule et même quête d’obtenir le plus de Pokemon et de passer par le plus de PokeStops possibles. En étant concentré sur cette quête et en ayant constamment l’envie de regarder son écran, l’esprit n’arrive pas à saisir l’épaisseur du moment, ni à finalement apprécier la beauté de l'architecture ou du paysage devant lequel on se tient...

Dans cet article de Rue89 intitulé « Des millions d’heures sont juste volées à la vie des gens », Tristan Harris nous éclaire un peu plus : « Le téléphone sera cette chose qui rentre en compétition avec la réalité, et gagne. C’est une sorte de drogue. Un peu comme les écrans de télévision, mais disponibles tout le temps et plus puissants. Le problème, c’est que ça nous change à l’intérieur, on devient de moins en moins patient avec la réalité, surtout quand c’est ennuyeux ou inconfortable. Et parce que la réalité ne correspond pas toujours à nos désirs, on en revient à nos écrans, c’est un cercle vicieux. Ce qui est mauvais, c’est que nos écrans, en nous ‘remplissant’, tout en nous donnant faussement l’impression de choisir, menacent notre liberté fondamentale de vivre notre vie comme on l’entend, de dépenser notre temps comme on le veut. Et remplacent les choix que l’on aurait fait par les choix que ces entreprises veulent que l’on fasse. C’est quelque chose qui va exister de toutes façons, donc la réponse n’est pas : jetons la technologie par la fenêtre. La réponse à l’addiction n’est pas l’abstinence parce que ça serait transféré ailleurs. La réponse à l’addiction est de connecter les gens entre eux. »


  • Enfin, la boutique de l’application permet d’acheter des objets utilisés pour capturer plus de Pokemon et contribue à un système « Pay to Win », moteur d’inégalités entre ceux qui ont les moyens d’acheter ces objets et les autres. Pour être le « meilleur dresseur », il faut donc soit y passer beaucoup de temps, soit y dépenser son argent...

Le film, devenu culte, Fight Club sorti en 1999 n’a rien perdu de son actualité pour exprimer ici ce que je peux ressentir :
« Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul. »

Alors bien sûr, tout n’est pas noir : « les jeunes sortent, créent des communautés », et c’est également une formidable opportunité pour le tourisme et la culture !

En effet, le jeu peut constituer une véritable aubaine pour les lieux touristiques et culturels : un monstre rare peut attirer une foule immense de jeunes joueurs. "En quelques semaines, le jeu a prouvé qu’il était capable d’affecter des lieux du monde réel en créant des raisons virtuelles de s’y rendre.."

L’enjeu identifié est ainsi de rattacher le jeu à plus de sens, une finalité plus élevée comme la culture et le patrimoine. Le jeu devient alors un prétexte à une visite culturelle gamifiée, plus interactive.

« Pokémon Go nous pousse à examiner les monuments historiques de la ville où nous nous trouvons, et que l'on ne voyait pas forcément avant. Je pose un oeil neuf sur la cathédrale de Toul, sur de petites sculptures en façade de vieilles maisons du XVe, sur des abbayes ». Témoignage de joueur

Différentes stratégies peuvent ainsi être mises en place dans cette optique : 

-       Surfer sur la tendance par de la communication, des offres promotionnelles, le développement des produits dérivés... 

-       Aider les joueurs par la création de carte collaborative, l’organisation de guides et de chasses en lien avec les offices de tourisme comme par exemple le Pokébus à Nimes, la carte de Pokemon à Rouen, la Poké Rando à Rennes

-       S’inspirer du gameplay pour proposer de nouvelles visites plus interactives et ludiques : jeux d’aventure, chasse aux trésors, courses d’orientation, balades interactives, paysage vidéoludique comme par exemple les solutions proposées par l’entreprise Atelier Nature.
Pour conclure, comme nous le rappelle Johanna Gutkind dans cet article intitulé ‘Pokémon Go : la chasse aux touristes est ouverte’ 
« Une fois le Pokémon capturé, regardez ce qui s'y passe autour. Peut-être que le vrai trésor se trouve là ! »

samedi 6 août 2016

Retour sur ma responsabilité de correspondant jeunes professionnels au MCC

Depuis maintenant 4 ans, je suis membre du MCC (Mouvement Chrétien des Cadres et dirigeants). 
Le MCC ou Mouvement Chrétien des Cadres et dirigeants est un mouvement d'Eglise d'inspiration ignatienne d'ampleur nationale qui propose à ses membres de relire sa vie professionnelle au regard de sa foi et de mieux vivre l'Evangile au coeur de ses engagements

Plus d'infos sur : http://www.mcc-lille-metropole.fr/p/le-mcc.html & http://www.mcc.asso.fr/

Après 3 ans en responsabilité de correspondant Jeunes Professionnels (JP) pour le secteur de Lille Métropole, je profite de l'été pour dresser un bilan de cette belle mission au service des autres et du mouvement.

Le rôle d'un correspondant JP est de dynamiser les équipes sur son secteur et d'être en quelque sorte le 1er "VRP" - ambassadeur du mouvement notamment auprès des jeunes pros. Il a notamment comme fonction d'accueillir les nouveaux jeunes membres, de responsabiliser les équipiers, d'être un relais avec les équipes nationales, de communiquer sur le mouvement et de d'organiser pour le groupe des événements conviviaux autour de thématiques liées à la vie professionnelle et spirituelle.

Les équipes MCC JP sur Lille ont évolué et se sont stabilisés depuis 3 ans (5 équipes JP en 2011, 4 équipes JP en 2012, 3 puis 2 équipes JP en 2013, 3 équipes JP en 2014, 2015 et 2016). Actuellement, il y a 25 jeunes et 3 accompagnateurs d’équipe

En équipe de secteur, nous avons consolidé les équipes et les liens avec les autres mouvements proches du MCC. Une grande partie de notre action s'est basée sur la communication web et événementielle permettant de toucher le plus grand nombre.

Depuis 3 ans :
- création d’une nouvelle équipe JP sur Lille
- création du blog MCC Lille Métropole : http://www.mcc-lille-metropole.fr/
- expérimentation réussie de nouveaux formats de réunion inter-équipes intergénérationnelles : http://www.mcc-lille-metropole.fr/2016/04/au-mcc-lille-metropole-on-experimente.html
- Mise en lien avec les nombreux autres groupes & mouvements de jeunes à Lille : groupe JP, EDC, ACI, ENDJ, mouvements igniatiens (Chemin Neuf, CVX, MEJ, communauté jésuites et réseau MAGIS, soeurs Xavières, Auxiliatrices et du Sacré Coeur), Pastorale des jeunes du diocèse, ADIC en Belgique ainsi qu’avec l’équipe nationale du MCC (bureau et équipe JP France)

Evénements organisés : 
- 3 réunions brassées avec la participation de Philippe Vasseur sur la Troisième Révolution Industrielle, André Dupon sur l’entrepreneuriat social et Bruno Cazin sur la vie de foi à l’hôpital 
- 1 visite d’entreprise chez Envie 2e Nord à Lesquin
- 1 soirée teasing des Assises nationales des EDC au Comptoir de Cana avec la participation de Philippe Barbry 
- 3 week-ends JP de fin d’année à Condette, à Boulogne sur mer et en rando-âne dans la Pévèle avec le groupe JP de Lille 
- des présentations en aumôneries étudiantes de Lille et à CGE

Le secteur MCC Lille Métropole a également contribué à d'autres grands événements :
- au synode LAC (Lille, Arras, Cambrai) : http://www.synodelac.fr/
- aux Assises Nationales des EDC à Lille : http://assisesedc.org/
Au terme de 3 ans d'organisation, ce sont environ plus de 1000 dossiers et documents qu'il a fallu traiter et organiser (articles et documents de présentation, visuels et supports de com, contacts et parties prenantes, gestion des inscriptions, organisation des événements, fiche de mission et responsabilité, appel à cotisations, revue Responsables & thèmes de réunion d’équipe, …), ce sont 16 réunions de secteur à animer et la participation à 1 week-end des correspondants JP & 2 réunions d’équipe national à Paris !

Aussi chronophage que cela puisse paraître, 
mettre à profit ses talents et expériences au profit de projets porteurs de sens, 
se mettre au service d'un mouvement plus large et plus grand que nous, 
accepter l'engagement d'être un acteur dans sa vie avec les autres, 
être engagé et se sentir responsable d'une mission, 
sont des actes posés vers une vie cohérente et unifiée.

C'est une invitation à "trouver Dieu en toutes choses" ! 

"Je me souviens aussi de la joie authentique de ceux qui, même dans de grands engagements professionnels, ont su garder un cœur croyant, généreux et simple." 
Pape François, La joie de l'Evangile